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Marché d’intérêt national de Diamniadio (MIN), un Investissement Émergent Fédérateur

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Marché d’intérêt national de Diamniadio (MIN), un Investissement Émergent Fédérateur

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Il est bien de développer la production agricole, mais c’est une meilleure distribution de la production qui entraîne la richesse et l’autosuffisance.

Marché d’intérêt national de Diamniadio (MIN), un Investissement Émergent Fédérateur

Une réponse à une demande sociale, économique, environnementale !  

Le Marché d’Intérêt national est défini comme un service public de gestion des marchés dont l’accès est réservé aux producteurs et commerçants qui contribuent à l’organisation et à l’animation des circuits de distribution des produits agro-alimentaires, à l’instauration d’une concurrence saine et loyale dans ces secteurs économiques et participe à l’objectif de sécurité alimentaire des populations.

Les opérateurs présents sur un MIN sont des grossistes, ou des importateurs de produits agricoles; les clients des détaillants ou non, des restaurateurs privés ou collectifs, des comités d’entreprises et des centrales d’achat de la grande distribution.

Il est un lieu de négoce de gros dont la mission  est de proposer à l’ensemble des sénégalais une alimentation sûre, diversifiée et en quantité suffisante, en droite ligne de la politique publique en la matière inscrite dans le programme du président de la République.

Une grande Priorité !

Le MIN contribue à positionner l’agriculture en fer de lance de l’économie sénégalaise et constitue un tremplin pour conquérir le marché africain.

Un lieu unique et innovant, un marché central proposant : une offre globale pour être un gros marché agro-alimentaire africain et un investissement émergent fédérateur.

Le Sénégal est confronté à un grand problème qui touche la production et l’écoulement des produits agro-alimentaires. Si on prend en compte toutes les régions avec leurs spécificités agricoles, faute de moyens de distribution, de stockage, d’industries de transformations de qualité ou de moyens de conservation adéquats,  les producteurs ne parviennent pas toujours à écouler leurs produits par manque de moyens d’accès aux marchés.

Dans les zones agricoles comme les Niayes, parties pourvoyeuses des fruits et légumes, les producteurs ne sont pas bien préparés. Il leur manque aussi une connaissance des filières. La production est telle que le marché local est souvent approvisionné de manière surabondante, ce qui grève carrément les prix.

Dans tout le pays,  les producteurs agricoles éprouvent les mêmes difficultés de perte post-récolte à savoir l’écoulement et le stockage. Les prix connaissent aussi bien des variations annuelles (en fonction de la production) que saisonnières (période de soudure). Le suivi des marchés permet de contrôler l’évolution des prix des produits selon les différentes périodes de l’année. 

Le MIN, comme investissement novateur, s’attaque à ce phénomène des pertes post-récoltes, de l’écoulement des produits halieutiques  et de la production de la viande animale pour rééquilibrer les tendances du marché en permettant, aux producteurs de vivre décemment des fruits de leur labeur et permettre aux consommateurs d’avoir accès à des produits frais, d’hygiène et de qualité en toute saison.

L’état du Sénégal donnera un élan à cette politique en recentrant son action sur l’ancrage territorial d’une politique  près des citoyens : les collectivités locales et l’ensemble des acteurs du secteur agroalimentaire auront un rôle primordial à jouer afin de renouer les liens distendus entre le consommateur et son alimentation. Il s’agit de remettre les produits locaux au cœur des territoires notamment en restauration collective et de favoriser les circuits de production et de distribution modernes opérationnels et émergents.

Pour procéder à la normalisation, le MIN proposera de rationaliser les échanges et les transports selon des données techniques modernes, d’améliorer l’emballage et la manipulation des denrées, d’organiser la chaîne du froid, etc.

Dans son esprit de concepteur, il suffit de qualifier qualitativement les produits par la normalisation pour parvenir à la transparence du marché, et donc au meilleur prix. En unifiant le marché au niveau national, on permettrait l’apparition de cours des différentes marchandises, entrainant une meilleure connaissance de l’offre, et on rendrait possible l’instauration de politiques économiques de fixation des cours. Mais pour que les cours qui s’y dégagent soient significatifs, il faudrait qu’une partie importante des flux de marchandises, si ce n’est la totalité, passe physiquement par ce Marché de gros. 

Organe de régulation des prix des denrées de première nécessité !

L’institution d’un tel périmètre de protection permettrait, en regroupant l’offre, de faire jouer aux prix leur rôle de signaux pour les pouvoirs publics, ce qui devait leur permettre de mettre en œuvre des politiques économiques de fixation des cours.

En d’autres termes du fait de la disponibilité et de l’accessibilité des denrées de première nécessité, cet investissement permettra aux ménages à faibles revenus de pouvoir s’alimenter convenablement  à des prix justes et équitables avec des produits  de qualité  et dont l’hygiène est suivi par des spécialistes.

Comment parler d’ aveu d’échec ?

La sécurité alimentaire, faut-il le rappeler, s’inscrit dans une vaste politique de développement durable, santé publique et de meilleure productivité.  En luttant contre le pourrissement des produits et la dégradation de leurs moyens de stockage et d’écoulement, en intégrant les mesures environnementales dans ses actions, le MIN associe les questions, d’augmentation de la productivité,  de développement économique, de  respect de l’environnement et de  la santé des populations.

A partir du regroupement d’entreprises, réunies en un même lieu, se développerait un pôle commercial de première importance, qui s’appuie sur une région leader pour les productions agro-alimentaires. 

  • Un Marché des marchés pôle d’excellence de la distribution de la production agroalimentaire.
  • Acteur central des filières agroalimentaires apportant une réelle valeur ajoutée à chaque étape, du producteur jusqu’au consommateur.
  • Instauration d’une filière dominante de la distribution agroalimentaire Plateformes à vocation régionale, nationale voire internationale regroupant plus de 80% des transactions.
  • Mise en place d’un véritable service public de la distribution alimentaire par une rationalisation et une modernisation des circuits.
  • Acquisition à l’état d’une meilleure traçabilité de la Gestion en valeur du secteur : une transparence des transactions du marché.
  • Création d’emplois de plusieurs secteurs : Chaque jour, des milieux professionnels franchiseront les portes du Marché pour venir l’approvisionner, y faire leurs achats ou y travailler. Le MIN développe une politique de ressources humaines ambitieuse, en représentant un bassin d’emploi majeur avec des besoins en compétences de plus en plus spécifiques.
  • Maîtrise des prix des produits agroalimentaires.

Pour les producteurs et les fournisseurs

  • Offrir un débouché régulier pour les produits de niche à faible volume et les productions hors des standards dominants.
  • Assurer la promotion des produits régionaux et locaux (un espace d’expression, de diffusion et de valorisation des terroirs).
  • Représenter un site incontournable des lancements de produits.
  • Maintenir la diversité de production et la biodiversité.
  • Multiplier les rencontres et les échanges avec les producteurs.
  • vivre de leur travail dans une démarche d’augmentation de leur rendement de la productivité d’obtenir la richesse.

Pour le commerce de détail et la restauration

  • Jouer le rôle de centrale d’achats en concentrant en massifiant les volumes.
  • Garantir une indispensable pluralité de la distribution via le maintien d’un commerce. de détail et d’une restauration indépendante dynamique.
  • Offrir à ses clients choix et mise en concurrence, grâce au rassemblement sur un même site de plusieurs entreprises.
  • Procurer des informations fiables et complètes sur les marchés, les produits, la réglementation, etc.
  • Garantir qualité, fraîcheur, hygiène et la sécurité des produits achetés.
  • Permettre la régulation et la compétitivité des prix.
  • Anticiper et accompagner les évolutions de ses acheteurs en apportant des services personnalisés en fonction des besoins.
  • Permettre de trouver sur les marchés et auprès des commerçants des produits frais de qualité aux prix les plus justes et équitables.
  • Partager ses valeurs avec ses clients : qualité, hygiène, sécurité, plaisir, proximité et transmission.

Pour le consommateur

  • Favoriser l’accessibilité aux produits frais.
  • Faire découvrir des produits, des saveurs, des usages nouveaux.
  • Favoriser la diversité des propositions en direction du consommateur grâce à un large. assortiment de produits de toutes provenances.
  • Assurer le maintien et la préservation du patrimoine culinaire Sénégalais.
  • s’offrir à des prix raisonnables des produits frais, de qualité et d’hygiène à toute saison et au Sénégal, de se propulser dans une dynamique de sécurité alimentaire et d’autosuffisance alimentaire.

Le MIN, acteur important du développement durable, via le maintien d’un commerce de détail indépendant dynamique, la mise en œuvre d’une politique environnementale moderne, l’aménagement du territoire et l’animation des centres villes avec un réseau de marché hebdomadaire de détaillants dans les différentes communes.

Le Marché a également pour mission de lancer une vaste campagne de communication institutionnelle auprès du grand public pour lui expliquer et le sensibiliser de son action en faveur de la qualité. Sa communication  invitera le consommateur à encourager cette démarche en renouvelant sa confiance aux commerçants et restaurateurs qui auront fait le choix exigeant la qualité, l’hygiène, la sécurité et l’autosuffisance alimentaires.

Ainsi le MIN contribue à permettre à l’agriculture d’être le fer de lance de l’économie sénégalaise et de gagner le marché africain.

Le MIN s’inscrit également dans la lutte contre le chômage des jeunes en créant des emplois directs et indirects.  Quelques-uns de ses emplois indirects  serviront  sans nul doute de support à la création d’autres emplois. Ce qui impactera positivement dans la politique du gouvernement qui a fait de l’emploi des jeunes et de redynamisation du secteur agricole ses  priorités.

À court terme, le MIN se positionne comme un acteur incontournable sur le marché local national voir international et se détermine comme un pôle central de la distribution des produits alimentaires regroupant au moins 80% des flux : un Marché des marchés.

Il s’agit de le faire connaître auprès des acteurs du marché, des sénégalais et des étrangers, exiger des producteurs, des produits frais de qualité, d’hygiène et de sécurité alimentaire, de bâtir une image d’excellence en faisant de la production agricole sénégalaise un label d’excellence, de mettre en place une équipe  professionnelle performante avec des séances de formation marquées par la délivrance  d’attestation, certificats, diplômes…, pour chacun quel que soit le poste et niveau d’étude de l’employé. 

A moyen terme, le MIN permettra d’atteindre le seuil d’autofinancement pour plusieurs produits avec une nette augmentation de la production nationale et une modernisation de la distribution et la commercialisation des produits.

Il pourra créer en synergie avec les autres pays africains un Label Afrique de Norme alimentaire et mettre en place une Politique de fixation des prix de produits alimentaires.

A long terme, il s’agit d’atteindre le seuil de rentabilité pour devenir un employeur de référence avec une ouverture d’autres structures dans les régions et sous régions et une installation d’une bourse alimentaire à dimension Afrique voir mondiale.

Émergence Attitude !

Awa Guina DIAW

 

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